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Et si vous deveniez croupier

Vendredi 25 novembre 2011

Chapô : Il est assez facile de devenir croupier, mais il l’est beaucoup moins de le rester !

Il assure la plus grande partie du bon fonctionnement d’un casino. Le métier de croupier requiert un énorme investissement humain et une abnégation à toute épreuve. Pourtant, il peut aussi amener à vivre sur un bateau de croisière où à visiter des villes de rêves comme Las Vegas, Singapour ou Macao.

Diplôme, utile, mais pas indispensable
Le métier de croupier figure parmi les métiers où il n’est guère indispensable d’être bardé d’un diplôme. Une simple formation dans un casino avec beaucoup de bonne volonté suffira à devenir un bon croupier de casino. Pour cela, il est possible de postuler directement dans un casino. Le croupier officie devant une table de jeu. Il veille au bon respect des règles établies, les explique éventuellement et se charge de l’évaluation des gains. C’est également le croupier qui remet les jetons gagnants aux bénéficiaires. Il travaille quelquefois avec un inspecteur au jeu pour essayer de détecter d’éventuelles infractions ou triches.

Un bon citoyen
Mais il est possible également de suivre une formation dans des écoles spéciales. Il en existe deux dans l’Hexagone et dispense des formations qui couvrent la maîtrise des règles du jeu et toutes les procédures inhérentes au bon déroulement des parties de jeu dans un casino. Cette formation au métier de casino dure neuf semaines et est reconnue par la Commission Paritaire Nationale de l’Emploi, filière Casino. Toutefois, le candidat doit être majeur et résider en Union Européenne. Il doit également posséder une carte d’électeur et avoir son casier judiciaire vierge. Le Ministère de l’Intérieur effectue une enquête avant de lui délivrer un permis pour exercer son métier.

Qualités humaines
Aux termes de la formation, le candidat obtient le titre de « croupier aux jeux de table traditionnels ». Une fois plongé dans le métier, il lui faudra faire face à des fréquentes pressions psychologiques et à des efforts physiques soutenus, car il est constamment en station debout. Il peut travailler indifféremment en jours de week-end ou en jours fériés et ses horaires peuvent atteindre une durée de 45 à 63 heures par semaines parmi lesquelles 35 à 50h sont consacrées debout devant la table. Sa rémunération mensuelle varie entre 1 200 et 2 000 euros net et est composée d’un montant fixe auquel s’ajoute une somme variable indexée sur les pourboires.

Il est évident que travailler dans de telles conditions exige d’énormes qualités humaines. Le croupier de casino doit pouvoir garder un calme et une concentration à toute épreuve. Il doit être sociable, savoir observer un langage courtois, mais persuasif. En outre, il doit posséder un sens aigu de l’observation et une très bonne intuition. Il doit pourtant rester intègre et psychologue en même temps, car il doit pouvoir avec brio gérer les stress des personnes perdantes au jeu.

Être croupier de casino offre de réelles opportunités d’évolution au sein du casino qui peut conduire jusqu’au poste de Directeur. Et au bout d’un an d’exercice, un croupier débutant peut acquérir tous les bons automatismes associés à la gestion d’une table de jeu.

Toutefois, à cause de l’essor considérable des casinos en ligne et la fermeture des casinos à cause de la crise, le métier de croupier a subi des coups durs. Heureusement que ces derniers mois, quelques nouveaux casinos ont ouvert leur portes relançant ainsi le métier.

Casino : enfin, un casino en plein New York

Vendredi 11 novembre 2011

Depuis le temps que les joueurs de casinos attendaient l’évènement, la ville de New York vient d’accoucher enfin son premier casino, le 28 octobre dernier. Dès le premier jour d’ouverture la queue d’attente atteignait plus d’un kilomètre ce qui rend très optimiste la direction du casino qui prévoit un avenir bien rose pour l’établissement de jeux.

Un casino sans un service humain
Il s’appelle le Resorts World Casino et il est né le 28 octobre à New York au cœur du quartier du Queens et à une poignée de minutes de l’aéroport John Fitzgerald Kennedy. Cette naissance a été rendue possible grâce à un assouplissement de la loi qui interdisait à tout opérateur de casinos terrestres de proposer leur activité dans la capitale américaine. Aujourd’hui, les donnes ont changé et beaucoup d’eaux ont été mises dans les vins. Toutefois, les jeux alignés se présentent dans des formes plus « modernes », sans aucun service humain, mais avec le concours de robots. Toute cette infrastructure électronique de jeux de casinos devrait rapporter un million et demi de dollars de mises par jour.

Une société malaisienne
Après 10 ans d’âpres discussions et  de tentatives de persuasion, New York possède enfin son premier casino. Les seules alternatives des joueurs de casinos new-yorkais étaient l’Empire City Casino de Yonkers Raceway ou des destinations plus éloignées comme Atlantic City ou le Foxwoods Casino. Tous les jeux de casinos, jeux de tables, roulettes et baccarat y sont gérés par des automates. C’est le Genting Malaysia qui a finalement obtenu le contrat d’exploitation de ce casino de New York. Il est dirigé par Michael Speller qui ne se donne pas beaucoup de temps pour amortir les 830 millions de dollars engloutis dans la réalisation du projet. La longue file d’attente de 1,5km qui s’est formée dès le jour d’ouverture laissait prévoir une très belle perspective d’avenir. Et rien que pour le week-end d’ouverture, le casino a accueilli 65 000 visiteurs bien que sa capacité soit estimée à 5 000 personnes.

Sans le poker et le Black Jack
Un métro permet d’atteindre directement le casino à partir de Manhattan. Quelque 1 350 personnes se relaient pour faire fonctionner le casino et l’État de New York peut s’attendre à 1,5 million de dollars de mises journalières sur les jeux du casino. Ceux-ci se composent de machines à sous (2 280 appareils), de tables de craps, de roulette ou de baccarat (200 tables de jeu) présentés sur 5 000 supports électroniques. Néanmoins, l’organisation de parties de poker et de black jack  reste prohibée par loi en vigueur dans l’État de New York. D’ici la fin de l’année 2 500 nouvelles machines à sous viendraient grossir les rangs de celles déjà existantes.

Quoi qu’il en soit, ce geste d’ouverture d’un nouveau de casino en plein New York est un signe d’espoir pour les jeux d’argent aux États-Unis. Seulement, de là à dire que l’ouverture des casinos en ligne dans le pays de l’oncle Sam sera pour bientôt, il est encore bien trop tôt pour l’affirmer !

Casino de Toulouse : 20 000 euros, 3 fois en une demi-heure

Mercredi 26 octobre 2011

Quel que soit le montant du gain délivré par une machine de jeux du casino, il fait toujours plaisir à son bénéficiaire. Et encore plus si dans la même soirée, le même gagnant fait tomber trois fois le même jackpot. C’est ce qui est arrivé à un joueur ramonvillois dans un des casinos Barrière à Toulouse.

Rester le même
Quatre jackpots décrochés dans la même journée, c’est du jamais vu dans ce casino Barrière de Toulouse. Les trois premiers ont été gagnés par un seul joueur, en un laps de temps assez court et le quatrième par un autre joueur. Le triple gagnant avait joué sur des machines de vidéo poker qui ont livré à chaque fois un jackpot de 20 000 euros. La journée du 19 octobre sera à marquer d’une pierre blanche, une journée heureuse pour le joueur et une journée malheureuse pour les caisses du casino. Dans de pareils cas, le joueur souhaite garder son incognito, mais ne cache pas pourtant sa joie et éventuellement ses projets. Pour le joueur ramonvillois, naturellement, ses gains (60 000 euros) sont importants, mais estime que ce n’est pas pour autant qu’il va changer radicalement sa vie.

Sur des machines différentes
L’évènement a surpris tout le monde, même le directeur de casino, car cela défie insolemment toutes les lois de probabilités. En effet, de mémoire de dirigeant de casino, il n’a jamais vu un tel phénomène, l’apparition en quatre fois de quintes royales (as, roi, dame, valet, dix de la même couleur). Ce qui élimine toute possibilité d’une défaillance éventuelle du mécanisme de la machine à sous de poker (vidéo poker) c’est que le joueur chanceux n’a pas joué sur une même machine, mais sur des machines différentes. Et pendant une demi-heure le hasard a fait montre d’une grande largesse à l’encontre de ce joueur quadragénaire.

Le quatrième joueur est également un Toulousain et a fait tomber le jackpot également avec une quinte flush royale, à en croire que les vidéos poker se sont donné le mot de la journée ! Bref, ce mois d’octobre a été particulièrement faste pour les joueurs de casino en dur, car le Megapot a été également remporté par une dame sur une machine à jackpot progressif des casinos Partouche, cinq jours plus tôt. Seulement, elle avait gagnait 10 fois plus soit 600 000 euros !

Casino : À Barcarès, le bateau Lydia pourrait abriter un nouveau casino

Vendredi 21 octobre 2011

Un nouveau casino pourrait renaître des cendres de l’ancien casino Partouche à Barcarès sur la côte nord-catalane. Le projet est en gestation et doit encore subir plusieurs examens avant sa phase de réalisation.

Des avis divergents
Le débat portant sur la création d’un nouveau casino dans la ville de Barcarès est porté aujourd’hui au menu du conseil municipal. C’est Alain Ferrand qui préside l’assemblée. En effet, toute procédure de délégation de service public liée à toute ouverture d’une maison de jeux doit être soumise à un vote avant son lancement. Néanmoins, l’idée de créer un nouveau casino à la place de celui qui a fermé pour cause de non-rentabilité suscite des débats au sein même de l’assemblée. C’est dans ce sens que Jean-Louis Disaro, membre de l’opposition met en doute l’opportunité d’ouvrir un nouveau casino alors que l’ancien appartenant au grand groupe Partouche avait dû fermer ses portes.

Une infrastructure déjà prête
Cette question se pose d’autant mieux qu’aujourd’hui le marché des jeux d’argent, en général, et celui des jeux de casinos en particulier endure encore péniblement les effets de la crise. Et que la sortie du tunnel est encore loin bien que l’on observe tout de même quelques signes de relance. Alain Ferrand n’en démord pas pour autant malgré ce contexte morose et table sur l’infrastructure qu’a laissée l’ancien occupant des lieux. En effet, le groupe Partouche avait investi 7 millions d’euros pour faire de ce bateau un lieu de détente et de restauration. Aussi le nouveau repreneur n’aurait-il plus beaucoup à bâtir puis que l’infrastructure adéquate y est déjà. De plus, il ne sera pas obligé de prendre en charge tout la totalité du bateau puisque la partie restaurant sera confiée à la gérance d’un partenariat public/privé.

Alain Ferrand précise, en outre, que le chef de projet pour la mise en route de ce nouveau casino sera bientôt connu. Il ajoute toutefois que l’idée n’est pas de proposer des machines à sous et autres jeux de casino à tout prix, mais surtout de rentabiliser ce patrimoine de la ville. À ce titre, les autres élus de la municipalité sont alors invités à émettre des idées s’il s’avère que la viabilité d’un nouveau casino ne sera reconnue.

Un bateau loisir échoué
Le Lydia est un paquebot danois échoué sur la côte de Roussillon, à l’extrême Nord de la côte nord-catalane, depuis 1967.  Cet ancien bâtiment de 90 mètres de long a abrité depuis, différentes activités. C’est ainsi qu’il fut un temps où le bateau proposait des activités telles qu’une discothèque, une salle de spectacle et un restaurant. Un projet d’en faire un bâtiment municipal dédié à l’Art et au Tourisme a été même envisagé. Depuis 2000, le groupe Partouche y avait créé un casino qu’il a géré jusqu’en 2009, année de la fermeture du casino.

Ce qu’on ne connaît pas encore de Steve Jobs

Jeudi 13 octobre 2011

Il vient de quitter définitivement la scène de l’informatique laissant un adieu émouvant à tous ses bébés et enfants Mac, iPad, iPod et compagnie. Steve Jobs s’est éteint à l’âge de 56 ans, victime d’un cancer. On croit tout connaître de lui et pourtant, sa vie comporte un autre volet qui continue encore de vivre quelque part dans un casino de Las Vegas.

Aucun lien apparent
Abdul Fattah Jandali et Steve Jobs, deux noms qui, de prime abord, n’ont rien de commun et très rarement ils figurent ensembles dans les médias. Et pourtant, ils pourraient bien avoir une chose en commun, le sang, sans qu’aucun moment de la vie pleine de rebondissements de Steve Jobs, ils ne se soient rencontrés.

Abdul est un homme qui a suivi un parcours professionnel exemplaire, avec des hauts et des bas, digne d’éloges qui l’a conduit aujourd’hui à devenir le vice-président de la compagnie « Boomtown Casino and Hotel », situé à Reno, dans le Nevada. Et il serait le père naturel du génie de l’informatique qui a révolutionné le monde trente ans plus tôt avec ses ordinateurs Macintosh que, soit dit en passant, les Français affectionnent particulièrement. Ces dernières années il a encore bouleversé le paysage informatique mondial avec ses iPods et iPads.

Ni père, ni père
Abdul Fattah Jandali est originaire de la Syrie et il a suivi des études au Liban qu’il quittera en 1954 pour partir à l’aventure vers les États-Unis. Un an après son arrivée au pays, il fit la rencontre de Joanne Carol Schieble, en 1955, avec qui il va se mettre ensemble malgré que le père de la jeune n’ait pas donné son consentement. Mais, leur union n’a pas fait long feu puisqu’ils se sont finalement séparés alors que Joanne était sur le point d’accoucher… Steve Jobs. Cet enfant né d’un couple séparé ne connaîtra pas donc l’affection ni de son père ni de sa mère puisqu’il va être confié à un centre. Clara et Paul Jobs vont l’y récupérer pour en faire leur fils adoptif.

Couple fragile
L’histoire voudra encore faire rencontrer Abdul et Joanne qui prennent la décision finalement de se marier officiellement. De ce mariage est né un autre enfant, une petite fille, Mona, qui est donc la sœur de sang de Steve Jobs. Cette fois encore, le couple ne résistera pas à un autre problème, des difficultés financières. Abdul décide alors de retourner en Syrie et le divorce fut inévitable. Cependant, Abdul ne restera pas longtemps en Syrie puisqu’il décide de revenir aux États-Unis en 1962, mais cette fois il eut beaucoup plus de chance et réussit à bien progresser professionnellement. Toutefois, Mona, sa fille, semble lui vouloir de son désengagement vis-à-vis de sa famille et l’exprime même à travers un livre (elle est devenue écrivain). Heureusement pour le père et la fille, ils ont fini par se réconcilier.

Du côté de Steve Jobs, l’approche a été plus ou moins difficile, car il aurait toujours refusé de rencontrer son vrai père Abdul. Ce dernier affirme lui avoir envoyé des messages, notamment lorsque Steve luttait contre sa maladie, et reçu plus d’une réponse. Ce que les proches de Steve Jobs réfutent formellement. Abdul est octogénaire aujourd’hui et continue d’officier dans une maison de jeux.

Deux destins, deux routes qui ne risqueraient jamais plus de se croiser, sauf dans … un autre monde !

Jeux de casino : même au craps il est possible de tricher pour les joueurs pro

Lundi 10 octobre 2011

Décidément, tous les moyens sont bons quand il s’agit de gagner aux jeux d’argent. La preuve, même au jeu de craps qui est considéré comme un jeu de casino géré entièrement par le hasard, il serait possible de tricher moyennant une adresse… professionnelle.

C’est ce qui se serait arrivé à La Vegas dans l’un de ses innombrables casinos, le Casino Wynn. Deux joueurs professionnels ont été trainés en justice, car ils ont été accusés d’avoir triché alors qu’ils jouaient au craps dans le casino. Il s’agit de Leo Fernandez qui fait partie du team pro de PokerStar et de Veronica Dabul. Ils n’ont pas agi seuls, mais auraient été apparemment aidés par des complices qui se chargeaient de détourner l’attention du croupier de service.

Un jeu de pur hasard
Le principe de la triche était assez simple, du moins à dire. En effet, le craps est un jeu de hasard disponible dans les casinos terrestres et dans les casinos en ligne qui se joue avec deux dés. Selon les casinos, le but est de faire apparaître un total de 7 ou 11 points avec les deux faces des dés (marqués de 1 à 6). Pour réaliser la combinaison gagnante 7, il faut donc produire : 4+3, 5+2 ou 6+1. Pour le résultat 11 il n’y aura qu’une seule possibilité : 6+5. S’il n’obtient ni le 7 ni le 11, le joueur perd sa mise sauf s’il réalise un certain nombre de totaux qui lui permettent de relancer les dés. Et c’est justement c’est dans les lances et relances de dés que les tricheurs en profitent pour « pousser » un peu le hasard.

Le « dice sliding »
Dans un casino terrestre, lorsque c’est au tour d’un joueur de jouer, il doit lancer les dés sous l’œil vigilant d’un croupier ou d’un agent de surveillance de la table. L’astuce consiste à réussir à ne pas faire rouler les dés, mais à seulement les faire glisser (« dice sliding »), de façon à garder une face (en général le 6) toujours apparente. De cette façon, il sera plus facile avec le second dé, même s’il apparaît de manière aléatoire, d’obtenir le total gagnant. La méthode qui paraît simple à mettre en œuvre, de prime abord, est assez difficile en pratique et requiert une bonne dextérité et beaucoup d’expériences. Et les deux professionnels des jeux de casinos ne seraient pas des pros pour rien.

Faute de preuves
Le Casino Wynn leur reproche de lui avoir dérobé injustement 700 000 de dollars (524 000 d’euros) avec l’aide de complices. Dès qu’ils sont certains que leurs manèges peuvent porter leur fruit, ils seraient empressés de multiplier leurs mises. Ce qui explique le montant important des sommes réclamées aux présumés tricheurs. Seulement, comment prouver de tels méfaits sans la présence d’une caméra de surveillance qui aurait pu relever toutes les actions suspicieuses ? Mais apparemment cela n’a pas été le cas. La justice n’a pu que les détenir pendant une poignée de jours pour les relâcher ensuite faute de preuves déterminantes.

De telles pratiques ne seraient pas possibles dans les casinos en ligne où le lancement des dés est assuré par l’ordinateur. Une des raisons principales pour rester dans les casinos en ligne !

Casinos : la construction du casino à Sanary fait d’abord l’objet d’une enquête

Mercredi 31 août 2011

La construction d’un casino ne fait pas toujours que des heureux. Alors pour connaître l’opinion de ses habitants sur la demande de construction d’un nouveau casino à Sanary ses administrateurs consultent ses citoyens. Chacun pourra alors s’exprimer, que ses commentaires ou remarques soient positifs ou négatifs.

Tous les administrés de la ville sont invités à a se rendre au service de l’urbanisme de Sanary afin d’apporter leurs appréciations sur un projet de construction d’un établissement de jeux. La consultation est ouverte du 22 août au 1er septembre. La réalisation de cette procédure qui est des plus normales a été confiée à Émilien Sauvat, commissaire enquêteur. Les heures d’ouverture sont de 9h à 12h et de 13h30 à 16h.

Un petit complexe
La convention entre Sanary et la société Vikings Casinos a été signée le 3 mai 2010 et court sur une durée de 20 ans. La société assure en même temps la construction et l’exploitation de ce nouveau casino à Sanary sur le site de Colombet. Avant cette consultation populaire, Luc Le Borgne, directeur général, avait soumis son intention au conseil municipal. Outre les casinos avec ses machines à sous et ses tables de jeux, le petit complexe comportera également une salle de spectacle, un hôtel de quatre étoiles et éventuellement d’autres installations. Tous les détails du projet sont disponibles à la mairie.

Une construction inutile
Toutefois, la construction de ce casino à Sanary n’a pas obtenu le consentement notamment  de l’Association de défense des Sanaryens dirigée par Olivier Thomas. Ce dernier est également conseiller municipal. C’est ainsi qu’il a transmis un texte de quatre pages au commissaire enquêteur et au président de la commission supérieure des jeux, Jean-Pierre Dupor. Cette démarche vise notamment à arracher un avis défavorable au commissaire enquêteur. Ses raisons se basent principalement sur des considérations d’ordre économique, culturel et environnemental. L’association déplore, entre autres, que la construction du casino soit réalisée à proximité d’une école et l’existence d’un tel établissement constitue une menace pour la santé publique, pour ne citer que la dépendance aux jeux qui peut en découler. Sur le chapitre de l’environnement, Olivier Thomas rappelle qu’une communauté d’oiseaux habite la pinède qui occupe le site. Il a fait remarquer, en outre, que la présence d’un casino en face du château de Pierredon, œuvre de Michel Pacha, va dessiner un « paysage grotesque ». De plus, il n’est pas du tout convaincu qu’un tel projet puisse contribuer à un quelconque développement ni au niveau de l’économie locale et du tourisme, ni au niveau de la création d’emplois. De même, la présence d’une nouvelle salle de spectacle entrera en concurrence directe avec le théâtre Galli.

Une construction bénéfique
De leur côté, les défenseurs du projet, en l’occurrence la commune, affirment que le promoteur prend en charge tous les frais de la réalisation du projet et que la commune n’aura pas à dépenser un rond. De plus, au bout de 20 ans la commune pourra récupérer le complexe et que l’exploitant s’est engagé à travers la signature d’une chartre à mettre en place un système de lutte contre l’addiction aux jeux d’argent. Il va également promouvoir des activités culturelles et la présence d’un hôtel donnera un coup de pouce à l’économie locale, au tourisme et à la création d’emplois. Bref, tout à fait le contraire de ce qu’a dit la partie adverse.

Une belle bataille en perspective sur fond de jeux de casinos !

Casinos en France : de nouvelles machines High Tech dans l’établissement de la Promenade des Anglais, au casino Ruhl Barrière.

Mardi 2 août 2011

Les grands casinos ne cessent d’enrichir leur parc machines à sous afin de faire face mieux à la concurrence des casinos en ligne. C’est le cas du casino Ruhl Barrière, installé à Nice, qui vient de faire venir de Las Vegas une toute nouvelle génération de machines à sous qui allient l’esthétique et la haute technologie.

Un énorme investissement
Selon Jean-Charles, directeur général du casino, il s’agit là d’une grande première en matière de machine de jeux de casinos dans toute la région PACA.

Les machines éblouissent d’abord par leur forme épousant un design à tendance futuriste. Dotées d’un écran haute définition, ces nouvelles machines à sous sont non seulement très lumineuses, mais également très dynamiques et développent une interactivité quasi permanente avec le joueur.  Bien que munie d’un levier latéral, la machine à sous reste silencieuse la plupart du temps bien qu’elle émette quelquefois des « clacs-clacs » caractéristiques. Le tout est desservi par une belle commande électronique en technologie 3D.

D’ailleurs, elles sont multijeux et ont été fabriquées par IGT – International Game Technology. Ces machines de jeux de casinos proviennent directement de Las Vegas et ont englouti quelques 1 200 000 d’euros d’investissement.

Petits gains, mais grosse somme
Équipée de quatre jeux différents, si les anciennes n’en proposaient qu’une, chaque machine du casino permet ainsi à chaque joueur de choisir son jeu. Il peut opter alors entre gagner davantage de bonus ou s’attribuer plus de parties gratuites tout en éprouvant les mêmes sensations aux jeux. La direction du casino reconnaît que les gains sont un peu plus faibles, en revanche, ils sont plus fréquents et peuvent rapporter au joueur jusqu’à 2 000 euros.

Les nouvelles machines à sous du casino Ruhl ont déjà eu des effets favorables sur la fréquentation de l’établissement : une hausse encourageante de 6%. Celle-ci se traduit par 1 500 entrées par jour de la semaine qui grimpe à 2 000 lors des week-ends. Et comme chaque joueur du casino dépense en moyenne 70 euros par jour, les sommes investis ne mettraient pas sûrement longtemps à revenir au bercail. Du moins, si l’engouement des premières heures perdure !

L‘arrivée des 50 nouvelles machines à sous à jeux interactifs dans le casino Ruhl du groupe Barrière à Nice bouleversera certainement l’équilibre de la fréquentation des casinos à la Promenade des Anglais. D’ailleurs, c’est le but recherché puisque dans cette région hautement touristique de la France, les concurrences entre les grands casinos sont très rudes. Comme quoi les bandits… manchots servent aussi quelquefois à renflouer les caisses !

Casinos en France : Le Groupe Partouche prend des mesures pour améliorer sa situation financière

Vendredi 15 juillet 2011

Le Groupe Partouche, leader dans l’industrie des casinos en France, affronte actuellement quelques difficultés financières. Toujours désireux d’aller de l’avant, il compte bien combler les lacunes et prendre des dispositions en ce sens.

Le Groupe Partouche
Le Groupe Partouche est propriétaire de cinquante-cinq casinos implantés principalement sur le territoire français, mais également en Suisse, en Tunisie et en Espagne. Pour maintenir la compagnie à flot, différentes dettes ont été contractées, ce qui n’est pas favorable à la santé financière de l’entreprise. Le Groupe Partouche entend bien trouver des solutions pour remonter la pente et redresser ses casinos.

Remboursement d’un emprunt bancaire
Voici quelques mois, l’emprunt bancaire contracté par le Groupe Partouche a fait l’objet d’un rééchelonnement. Le remboursement se fera par paliers. Au 31 octobre 2010, cinq millions d’euros devront être payés. Une année après, Partouche devra payer quinze millions de dollars puis vingt-cinq millions d’euros pour l’année 2014. Le crédit devra être soldé en 2015, année pendant laquelle la somme de cinquante-cinq millions d’euros devra être acquittée. Partouche a immédiatement réagi face à cette situation. Le Groupe va ainsi entreprendre différentes actions qui lui permettront de récupérer de l’argent. Avant l’année 2014, au moins vingt-cinq millions d’euros devront être encaissés, et ce, par le biais de la vente de quelques-uns des hôtels du groupe. Il est utile de souligner que cette cession n’aura pas d’influence sur les activités et sur la rentabilité du groupe. Les responsables de Partouche n’ont, en effet, pas manqué de mettre l’accent sur le fait que le secteur hôtelier ne constitue pas l’essence de leur activité. Le cœur du métier de la compagnie se trouve dans les jeux de casinos, dans les établissements de restauration sans oublier les animations qui sont indissociables du jeu.

Il semblerait, par ailleurs, que Partouche ait déjà trouvé des repreneurs pour trois de ses établissements. Il s’agit notamment des hôtels sis à Divonne-les-Bains, à Lyon et à Juan-les-Pins. Parmi les intéressés figureraient différentes catégories d’acheteurs dont des familles puissantes, des hôteliers ainsi que des fonds d’investissement. Notons, en outre, que la vente ne se fera pas dans l’urgence. Le groupe compte bien profiter de meilleures conditions. Par ailleurs, un seul de ces trois hôtels sera effectivement mis en vente. Pour l’heure, il n’a pas été précisé, lequel d’entre eux le sera finalement…

Les casinos Partouche
Si l’on s’intéresse aux jeux de casinos qui se trouvent au cœur du métier du Groupe Partouche, des dispositions seront certainement prises afin de rendre l’offre plus attrayante. Tout sera mis en œuvre pour que le PBJ ou Produit Brut des Jeux puisse passer à 0,2% comme cela est prévu. Concernant les jeux en ligne, les responsables de Partouche ne se font pas d’illusion et prédisent déjà la fermeture de certains de leurs sites lesquelles ont reçu une licence en bonne et due forme délivrée par l’ARJEL. Néanmoins, le groupe espère que les jeux de casino comme le black jack ou la roulette pourront être proposés en ligne, à condition toutefois qu’ils soient autorisés exclusivement sur des sites gérés par les casinos en dur…

Casino à Macau : Inauguration d’un nouveau complexe, le Galaxy Macao

Mercredi 6 juillet 2011

Macao ne cesse de confirmer qu’elle est désormais la capitale mondiale des jeux de hasard et d’argent. La cité qui a supplanté la légendaire ville de Las Vegas, l’empire des casinos, ne cesse de développer ses activités dans ce domaine. Récemment, un nouveau complexe de jeux à ouvert ses portes au sein de ce territoire rattaché à la Chine : le Galaxy Macao. Cet établissement rejoint les nombreuses autres salles de jeux macanéennes qui font rêver quotidiennement des milliers de joueurs avides de remporter le gros lot.

 

Macao, un territoire en constante évolution

Chaque jour, Macao confirme son statut de leader au niveau mondial pour ce qui est des jeux de hasard et d’argent : Las Vegas, ses casinos et son célèbre trip n’ont qu’à bien se tenir… Le territoire ne cesse de développer l’offre en matière de divertissement. Dans ce cadre, un nouveau casino a été inauguré. Il s’agit du Galaxy Macao. Et, ce ne sera certainement pas le dernier casino de la liste. Les investisseurs se bousculent pour avoir leur part du gâteau dans ce petit paradis asiatique.

 

Galaxy Macao, un endroit idyllique

Le Galaxy Macao compte parmi les nombreuses possessions du gigantesque groupe Galaxy Entertainment. Ce magnifique complexe dédié à l’univers des jeux d’argent et à la villégiature est le fruit d’un investissement faramineux se montant à deux milliards de dollars. Et les chiffres qui surprennent ne s’arrêtent pas ici ! En effet, ce fabuleux endroit occupe une superficie de 550 000 mètres carrés. Il comprend trois hôtels ayant une capacité d’accueil de 2 200 chambres, une cinquantaine de restaurants, des boutiques de luxe, des salles de cinéma où l’on peut visionner des films en 3D sans oublier la plus grande piscine à vague du monde faisant partie intégrante du complexe et qui s’étale sur une surface de 4 000 m². Son étonnante plage artificielle, aussi vraie que nature, a été réalisée avec trois-cent-cinquante tonnes de sable. Bref, un casino tout simplement surprenant !

 

Le groupe Galaxy

Derrière le groupe Galaxy, on retrouve le richissime Lui Che Woo dont la fortune est estimée à plusieurs milliards de dollars. Cet homme fortuné vient de Hong Kong. Il a bâti sa richesse grâce à des ingénieux investissements immobiliers. Il décide de se lancer dans le domaine des casinos à partir de l’année 2002. Il s’attaque alors au marché du luxe et du haut de gamme. Lui Che Woo ne décide pas par hasard de se lancer sur le marché des casinos de Macao. Il est, en effet, confiant quant au secteur du tourisme et des jeux d’argent au sein de ce territoire. Lui Che Woo a d’ailleurs entièrement raison. Seulement, pour les mois de janvier, février, mars et avril 2011, un chiffre d’affaire mirobolant de dix milliards de dollars ont été enregistrés par les casinos implantés à Macao ! Dans très peu de temps, cet investisseur pourra juger des résultats du Casino Galaxy. Son avenir est, dans tous les cas, très prometteur.