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Et si vous deveniez croupier

Vendredi 25 novembre 2011

Chapô : Il est assez facile de devenir croupier, mais il l’est beaucoup moins de le rester !

Il assure la plus grande partie du bon fonctionnement d’un casino. Le métier de croupier requiert un énorme investissement humain et une abnégation à toute épreuve. Pourtant, il peut aussi amener à vivre sur un bateau de croisière où à visiter des villes de rêves comme Las Vegas, Singapour ou Macao.

Diplôme, utile, mais pas indispensable
Le métier de croupier figure parmi les métiers où il n’est guère indispensable d’être bardé d’un diplôme. Une simple formation dans un casino avec beaucoup de bonne volonté suffira à devenir un bon croupier de casino. Pour cela, il est possible de postuler directement dans un casino. Le croupier officie devant une table de jeu. Il veille au bon respect des règles établies, les explique éventuellement et se charge de l’évaluation des gains. C’est également le croupier qui remet les jetons gagnants aux bénéficiaires. Il travaille quelquefois avec un inspecteur au jeu pour essayer de détecter d’éventuelles infractions ou triches.

Un bon citoyen
Mais il est possible également de suivre une formation dans des écoles spéciales. Il en existe deux dans l’Hexagone et dispense des formations qui couvrent la maîtrise des règles du jeu et toutes les procédures inhérentes au bon déroulement des parties de jeu dans un casino. Cette formation au métier de casino dure neuf semaines et est reconnue par la Commission Paritaire Nationale de l’Emploi, filière Casino. Toutefois, le candidat doit être majeur et résider en Union Européenne. Il doit également posséder une carte d’électeur et avoir son casier judiciaire vierge. Le Ministère de l’Intérieur effectue une enquête avant de lui délivrer un permis pour exercer son métier.

Qualités humaines
Aux termes de la formation, le candidat obtient le titre de « croupier aux jeux de table traditionnels ». Une fois plongé dans le métier, il lui faudra faire face à des fréquentes pressions psychologiques et à des efforts physiques soutenus, car il est constamment en station debout. Il peut travailler indifféremment en jours de week-end ou en jours fériés et ses horaires peuvent atteindre une durée de 45 à 63 heures par semaines parmi lesquelles 35 à 50h sont consacrées debout devant la table. Sa rémunération mensuelle varie entre 1 200 et 2 000 euros net et est composée d’un montant fixe auquel s’ajoute une somme variable indexée sur les pourboires.

Il est évident que travailler dans de telles conditions exige d’énormes qualités humaines. Le croupier de casino doit pouvoir garder un calme et une concentration à toute épreuve. Il doit être sociable, savoir observer un langage courtois, mais persuasif. En outre, il doit posséder un sens aigu de l’observation et une très bonne intuition. Il doit pourtant rester intègre et psychologue en même temps, car il doit pouvoir avec brio gérer les stress des personnes perdantes au jeu.

Être croupier de casino offre de réelles opportunités d’évolution au sein du casino qui peut conduire jusqu’au poste de Directeur. Et au bout d’un an d’exercice, un croupier débutant peut acquérir tous les bons automatismes associés à la gestion d’une table de jeu.

Toutefois, à cause de l’essor considérable des casinos en ligne et la fermeture des casinos à cause de la crise, le métier de croupier a subi des coups durs. Heureusement que ces derniers mois, quelques nouveaux casinos ont ouvert leur portes relançant ainsi le métier.

Casino : enfin, un casino en plein New York

Vendredi 11 novembre 2011

Depuis le temps que les joueurs de casinos attendaient l’évènement, la ville de New York vient d’accoucher enfin son premier casino, le 28 octobre dernier. Dès le premier jour d’ouverture la queue d’attente atteignait plus d’un kilomètre ce qui rend très optimiste la direction du casino qui prévoit un avenir bien rose pour l’établissement de jeux.

Un casino sans un service humain
Il s’appelle le Resorts World Casino et il est né le 28 octobre à New York au cœur du quartier du Queens et à une poignée de minutes de l’aéroport John Fitzgerald Kennedy. Cette naissance a été rendue possible grâce à un assouplissement de la loi qui interdisait à tout opérateur de casinos terrestres de proposer leur activité dans la capitale américaine. Aujourd’hui, les donnes ont changé et beaucoup d’eaux ont été mises dans les vins. Toutefois, les jeux alignés se présentent dans des formes plus « modernes », sans aucun service humain, mais avec le concours de robots. Toute cette infrastructure électronique de jeux de casinos devrait rapporter un million et demi de dollars de mises par jour.

Une société malaisienne
Après 10 ans d’âpres discussions et  de tentatives de persuasion, New York possède enfin son premier casino. Les seules alternatives des joueurs de casinos new-yorkais étaient l’Empire City Casino de Yonkers Raceway ou des destinations plus éloignées comme Atlantic City ou le Foxwoods Casino. Tous les jeux de casinos, jeux de tables, roulettes et baccarat y sont gérés par des automates. C’est le Genting Malaysia qui a finalement obtenu le contrat d’exploitation de ce casino de New York. Il est dirigé par Michael Speller qui ne se donne pas beaucoup de temps pour amortir les 830 millions de dollars engloutis dans la réalisation du projet. La longue file d’attente de 1,5km qui s’est formée dès le jour d’ouverture laissait prévoir une très belle perspective d’avenir. Et rien que pour le week-end d’ouverture, le casino a accueilli 65 000 visiteurs bien que sa capacité soit estimée à 5 000 personnes.

Sans le poker et le Black Jack
Un métro permet d’atteindre directement le casino à partir de Manhattan. Quelque 1 350 personnes se relaient pour faire fonctionner le casino et l’État de New York peut s’attendre à 1,5 million de dollars de mises journalières sur les jeux du casino. Ceux-ci se composent de machines à sous (2 280 appareils), de tables de craps, de roulette ou de baccarat (200 tables de jeu) présentés sur 5 000 supports électroniques. Néanmoins, l’organisation de parties de poker et de black jack  reste prohibée par loi en vigueur dans l’État de New York. D’ici la fin de l’année 2 500 nouvelles machines à sous viendraient grossir les rangs de celles déjà existantes.

Quoi qu’il en soit, ce geste d’ouverture d’un nouveau de casino en plein New York est un signe d’espoir pour les jeux d’argent aux États-Unis. Seulement, de là à dire que l’ouverture des casinos en ligne dans le pays de l’oncle Sam sera pour bientôt, il est encore bien trop tôt pour l’affirmer !

Paris sportifs : ouverture aux opérateurs privés en Allemagne

Jeudi 3 novembre 2011

La réglementation des jeux d’argent en ligne avance tout doucement en Deutschland. Une seule länder, le Schleswig-Holstein, sur les 16 que compte la fédération s’est déjà prononcée pour l’ouverture en 2012 des paris sportifs en ligne et les jeux de cercle. Aujourd’hui, les 15 autres semblent avoir mis un peu d’eau dans leur vin et se sont décidés à organiser une table ronde avec la Schleswig-Holstein pour des projets de libéralisation en 2012.

Seule contre tous
Cette décision du länder de Schleswig-Holstein de procéder à l’ouverture de certains jeux en ligne à la concurrence en 2012 sonne le début de la fin du monopole par l’état, des paris en Allemagne. Les 15 autres länders n’ont pas fait montre de grand enthousiasme lorsque le Schleswig-Holstein a lancé cette idée d’ouverture en septembre. Ils étaient même allés jusqu’à dire que si la Schleswig-Holstein veut une libéralisation des jeux d’argent qu’elle se débrouille toute seule. Aujourd’hui, les donnes semblent avoir changé et toutes les 16 ont consenti à se réunir afin de discuter sur un éventuel projet d’ouverture des paris sportifs en ligne en 2012.

Uniquement les paris sportifs
La réunion se déroule à Lübeck dans le Land de Schleswig-Holstein. Est-ce parce que la législation allemande actuelle sur les jeux en ligne se sera plus en vigueur dès le premier janvier 2012 ? Néanmoins, parallèlement à la tenue de cette réunion de tous les membres de la confédération, le gouvernement allemand a tenu à préciser que seuls les paris sportifs feront l’objet d’une ouverture et que les autres jeux d’argent dont notamment les jeux de casinos en ligne restent interdits. Ainsi, les jeux de cercle y inclus le poker en ligne ne seront pas autorisés, et ce, nonobstant les injonctions de la Cour de Justice Européenne. Cette position des autorités a été confirmée par une communication de l’instance judiciaire suprême allemande, le 28 septembre.

Une longueur d’avance
Pour cette ouverture en 2012 décidée par les ministres-présidents des 16 länders, 20 licences seront octroyées à des opérateurs privés. Ils auront le droit d’opérer sur tout le territoire allemand et seront soumis à une taxe de 5% sur leur chiffre d’affaires. En fait, ces valeurs consensuelles ont été obtenues avec un nombre de licences prévues entre 7 et 25 et une taxe variant entre 4 et 8% des chiffres d’affaires. Dans cette résolution, bien évidemment, la Schleswig-Holstein garde une longueur d’avance avec le poker en ligne déjà ouvert. Et à ce titre, plus de 30 demandes de licences lui ont été déjà déposées, pour les paris sportifs et le poker.

Des résultats récents d’enquête ont mis à jour que 8 milliards d’euros sont consacrés par les Allemands aux paris sportifs disponibles sur des sites d’opérateurs étrangers. Or, pour l’opérateur allemand Oddset détenant le monopole des paris sportifs le chiffre d’affaires atteint à peine 200 millions d’euros. Des chiffres qui parlent d’eux-mêmes et qui expliquent l’intérêt des opérateurs étrangers pour le marché allemand des jeux en ligne.

Jeux d’argent : ce que pourrait couter d’être généreux

Lundi 31 octobre 2011

On dit qu’il est plus souvent agréable de donner plutôt que de recevoir. Et le geste devient de plus en plus noble lorsque les dons servent à des œuvres charitables. Pourtant, sans un minimum de précaution ces actions de charité risquent de créer beaucoup plus de problèmes qu’elles n’en résolvent. Ce que pourrait arriver à une dame septuagénaire surnommée « Mamie Loto » pour avoir organiser un jeu de loto au profit des personnes défavorisées.

Une source facile d’argent
Depuis plusieurs années Micheline à mi-chemin entre ses 70 et 80 ans organisait des soirées détentes pendant lesquelles elle proposait un jeu de hasard et d’argent, le loto, à ses invités. L’idée est simple et facile à mettre en œuvre et rapporte également. C’est une pratique très courante dans les villages dans les différentes petites régions françaises. Seulement, les organisateurs n’ont pas intérêt à ce que les autorités le sachent, car ils risquent d’avoir le fisc sur le dos. Autrement dit, lorsque la pratique devient fréquente et régulière, l’administration fiscale la considère comme une activité professionnelle commerciale qui doit faire l’objet d’une déclaration annuelle d’impôts.

Le fisc sur le dos
Mamie loto organise donc dans son petit village un loto, mais n’utilise pas ses bénéfices à des fins personnelles, mais les versent à une association à vocation caritative. Elle ignorait totalement depuis le début qu’il lui fallait tenir une comptabilité et remplir comme tous les contribuables sa fiche de déclaration d’impôts. Et ce, indépendamment de ce qu’elle fait avec les produits de son jeu d’argent. En organisant ces soirées loto, son activité est assimilée à celle des établissements de jeux de hasard et d’argent tels que les casinos et sera donc traitée fiscalement comme telle.

Entre la consternation et l’indignation
Le tribunal correctionnel de Charleville-Mézières (Marne) a donc réagi, avec huit ans de retard certes, mais a réagi quand même. Bref, Micheline, 75 ans, est accusée d’avoir proposé des jeux d’argent clandestins. Naturellement nombre de personnes se sont indignées d’une telle réaction ne serait-ce que sur l’importance du délai de réaction. Elles estimaient également que, vu les bénéficiaires de ses gains, il était inconcevable que l’État lui impose quoi que ce soit. Malgré que l’enquête confirme que Micheline n’a guère renfloué ses économies personnelles avec l’argent gagné avec le loto, mais le reverser totalement à des associations, le tribunal local restait intraitable.

Mamie Loto fut jugée coupable par le tribunal et pourrait bien être contrainte de verser 50 000 euros d’amende à l’État. La population de cette région de Reims où elle réside prend note ironiquement de ce type « étrange » de source pour regarnir les recettes de l’État ! Pour certains, ils devraient désormais réfléchir par deux fois avant de décider d’aider leur prochain !

Week- end de folies pour Halloween sur « Royal-Flamingo-Casino »

Samedi 29 octobre 2011

Du Samedi au Mardi Royal-Flamingo-Casino vous fait profiter d’un  long week- end de folies sur ses jeux de casino en ligne avec son éventail  de jeux    »Machines à sous, Vidéos Poker, tables de roulette, Black-jack  et sans omettre tous nos jeux de grattage ».

20% en plus  sur  vos dépots

Bon jeu à tous et bonne détente sur notre casino.

Casino de Toulouse : 20 000 euros, 3 fois en une demi-heure

Mercredi 26 octobre 2011

Quel que soit le montant du gain délivré par une machine de jeux du casino, il fait toujours plaisir à son bénéficiaire. Et encore plus si dans la même soirée, le même gagnant fait tomber trois fois le même jackpot. C’est ce qui est arrivé à un joueur ramonvillois dans un des casinos Barrière à Toulouse.

Rester le même
Quatre jackpots décrochés dans la même journée, c’est du jamais vu dans ce casino Barrière de Toulouse. Les trois premiers ont été gagnés par un seul joueur, en un laps de temps assez court et le quatrième par un autre joueur. Le triple gagnant avait joué sur des machines de vidéo poker qui ont livré à chaque fois un jackpot de 20 000 euros. La journée du 19 octobre sera à marquer d’une pierre blanche, une journée heureuse pour le joueur et une journée malheureuse pour les caisses du casino. Dans de pareils cas, le joueur souhaite garder son incognito, mais ne cache pas pourtant sa joie et éventuellement ses projets. Pour le joueur ramonvillois, naturellement, ses gains (60 000 euros) sont importants, mais estime que ce n’est pas pour autant qu’il va changer radicalement sa vie.

Sur des machines différentes
L’évènement a surpris tout le monde, même le directeur de casino, car cela défie insolemment toutes les lois de probabilités. En effet, de mémoire de dirigeant de casino, il n’a jamais vu un tel phénomène, l’apparition en quatre fois de quintes royales (as, roi, dame, valet, dix de la même couleur). Ce qui élimine toute possibilité d’une défaillance éventuelle du mécanisme de la machine à sous de poker (vidéo poker) c’est que le joueur chanceux n’a pas joué sur une même machine, mais sur des machines différentes. Et pendant une demi-heure le hasard a fait montre d’une grande largesse à l’encontre de ce joueur quadragénaire.

Le quatrième joueur est également un Toulousain et a fait tomber le jackpot également avec une quinte flush royale, à en croire que les vidéos poker se sont donné le mot de la journée ! Bref, ce mois d’octobre a été particulièrement faste pour les joueurs de casino en dur, car le Megapot a été également remporté par une dame sur une machine à jackpot progressif des casinos Partouche, cinq jours plus tôt. Seulement, elle avait gagnait 10 fois plus soit 600 000 euros !

Casino : À Barcarès, le bateau Lydia pourrait abriter un nouveau casino

Vendredi 21 octobre 2011

Un nouveau casino pourrait renaître des cendres de l’ancien casino Partouche à Barcarès sur la côte nord-catalane. Le projet est en gestation et doit encore subir plusieurs examens avant sa phase de réalisation.

Des avis divergents
Le débat portant sur la création d’un nouveau casino dans la ville de Barcarès est porté aujourd’hui au menu du conseil municipal. C’est Alain Ferrand qui préside l’assemblée. En effet, toute procédure de délégation de service public liée à toute ouverture d’une maison de jeux doit être soumise à un vote avant son lancement. Néanmoins, l’idée de créer un nouveau casino à la place de celui qui a fermé pour cause de non-rentabilité suscite des débats au sein même de l’assemblée. C’est dans ce sens que Jean-Louis Disaro, membre de l’opposition met en doute l’opportunité d’ouvrir un nouveau casino alors que l’ancien appartenant au grand groupe Partouche avait dû fermer ses portes.

Une infrastructure déjà prête
Cette question se pose d’autant mieux qu’aujourd’hui le marché des jeux d’argent, en général, et celui des jeux de casinos en particulier endure encore péniblement les effets de la crise. Et que la sortie du tunnel est encore loin bien que l’on observe tout de même quelques signes de relance. Alain Ferrand n’en démord pas pour autant malgré ce contexte morose et table sur l’infrastructure qu’a laissée l’ancien occupant des lieux. En effet, le groupe Partouche avait investi 7 millions d’euros pour faire de ce bateau un lieu de détente et de restauration. Aussi le nouveau repreneur n’aurait-il plus beaucoup à bâtir puis que l’infrastructure adéquate y est déjà. De plus, il ne sera pas obligé de prendre en charge tout la totalité du bateau puisque la partie restaurant sera confiée à la gérance d’un partenariat public/privé.

Alain Ferrand précise, en outre, que le chef de projet pour la mise en route de ce nouveau casino sera bientôt connu. Il ajoute toutefois que l’idée n’est pas de proposer des machines à sous et autres jeux de casino à tout prix, mais surtout de rentabiliser ce patrimoine de la ville. À ce titre, les autres élus de la municipalité sont alors invités à émettre des idées s’il s’avère que la viabilité d’un nouveau casino ne sera reconnue.

Un bateau loisir échoué
Le Lydia est un paquebot danois échoué sur la côte de Roussillon, à l’extrême Nord de la côte nord-catalane, depuis 1967.  Cet ancien bâtiment de 90 mètres de long a abrité depuis, différentes activités. C’est ainsi qu’il fut un temps où le bateau proposait des activités telles qu’une discothèque, une salle de spectacle et un restaurant. Un projet d’en faire un bâtiment municipal dédié à l’Art et au Tourisme a été même envisagé. Depuis 2000, le groupe Partouche y avait créé un casino qu’il a géré jusqu’en 2009, année de la fermeture du casino.

Ce qu’on ne connaît pas encore de Steve Jobs

Jeudi 13 octobre 2011

Il vient de quitter définitivement la scène de l’informatique laissant un adieu émouvant à tous ses bébés et enfants Mac, iPad, iPod et compagnie. Steve Jobs s’est éteint à l’âge de 56 ans, victime d’un cancer. On croit tout connaître de lui et pourtant, sa vie comporte un autre volet qui continue encore de vivre quelque part dans un casino de Las Vegas.

Aucun lien apparent
Abdul Fattah Jandali et Steve Jobs, deux noms qui, de prime abord, n’ont rien de commun et très rarement ils figurent ensembles dans les médias. Et pourtant, ils pourraient bien avoir une chose en commun, le sang, sans qu’aucun moment de la vie pleine de rebondissements de Steve Jobs, ils ne se soient rencontrés.

Abdul est un homme qui a suivi un parcours professionnel exemplaire, avec des hauts et des bas, digne d’éloges qui l’a conduit aujourd’hui à devenir le vice-président de la compagnie « Boomtown Casino and Hotel », situé à Reno, dans le Nevada. Et il serait le père naturel du génie de l’informatique qui a révolutionné le monde trente ans plus tôt avec ses ordinateurs Macintosh que, soit dit en passant, les Français affectionnent particulièrement. Ces dernières années il a encore bouleversé le paysage informatique mondial avec ses iPods et iPads.

Ni père, ni père
Abdul Fattah Jandali est originaire de la Syrie et il a suivi des études au Liban qu’il quittera en 1954 pour partir à l’aventure vers les États-Unis. Un an après son arrivée au pays, il fit la rencontre de Joanne Carol Schieble, en 1955, avec qui il va se mettre ensemble malgré que le père de la jeune n’ait pas donné son consentement. Mais, leur union n’a pas fait long feu puisqu’ils se sont finalement séparés alors que Joanne était sur le point d’accoucher… Steve Jobs. Cet enfant né d’un couple séparé ne connaîtra pas donc l’affection ni de son père ni de sa mère puisqu’il va être confié à un centre. Clara et Paul Jobs vont l’y récupérer pour en faire leur fils adoptif.

Couple fragile
L’histoire voudra encore faire rencontrer Abdul et Joanne qui prennent la décision finalement de se marier officiellement. De ce mariage est né un autre enfant, une petite fille, Mona, qui est donc la sœur de sang de Steve Jobs. Cette fois encore, le couple ne résistera pas à un autre problème, des difficultés financières. Abdul décide alors de retourner en Syrie et le divorce fut inévitable. Cependant, Abdul ne restera pas longtemps en Syrie puisqu’il décide de revenir aux États-Unis en 1962, mais cette fois il eut beaucoup plus de chance et réussit à bien progresser professionnellement. Toutefois, Mona, sa fille, semble lui vouloir de son désengagement vis-à-vis de sa famille et l’exprime même à travers un livre (elle est devenue écrivain). Heureusement pour le père et la fille, ils ont fini par se réconcilier.

Du côté de Steve Jobs, l’approche a été plus ou moins difficile, car il aurait toujours refusé de rencontrer son vrai père Abdul. Ce dernier affirme lui avoir envoyé des messages, notamment lorsque Steve luttait contre sa maladie, et reçu plus d’une réponse. Ce que les proches de Steve Jobs réfutent formellement. Abdul est octogénaire aujourd’hui et continue d’officier dans une maison de jeux.

Deux destins, deux routes qui ne risqueraient jamais plus de se croiser, sauf dans … un autre monde !

Jeux de casino : même au craps il est possible de tricher pour les joueurs pro

Lundi 10 octobre 2011

Décidément, tous les moyens sont bons quand il s’agit de gagner aux jeux d’argent. La preuve, même au jeu de craps qui est considéré comme un jeu de casino géré entièrement par le hasard, il serait possible de tricher moyennant une adresse… professionnelle.

C’est ce qui se serait arrivé à La Vegas dans l’un de ses innombrables casinos, le Casino Wynn. Deux joueurs professionnels ont été trainés en justice, car ils ont été accusés d’avoir triché alors qu’ils jouaient au craps dans le casino. Il s’agit de Leo Fernandez qui fait partie du team pro de PokerStar et de Veronica Dabul. Ils n’ont pas agi seuls, mais auraient été apparemment aidés par des complices qui se chargeaient de détourner l’attention du croupier de service.

Un jeu de pur hasard
Le principe de la triche était assez simple, du moins à dire. En effet, le craps est un jeu de hasard disponible dans les casinos terrestres et dans les casinos en ligne qui se joue avec deux dés. Selon les casinos, le but est de faire apparaître un total de 7 ou 11 points avec les deux faces des dés (marqués de 1 à 6). Pour réaliser la combinaison gagnante 7, il faut donc produire : 4+3, 5+2 ou 6+1. Pour le résultat 11 il n’y aura qu’une seule possibilité : 6+5. S’il n’obtient ni le 7 ni le 11, le joueur perd sa mise sauf s’il réalise un certain nombre de totaux qui lui permettent de relancer les dés. Et c’est justement c’est dans les lances et relances de dés que les tricheurs en profitent pour « pousser » un peu le hasard.

Le « dice sliding »
Dans un casino terrestre, lorsque c’est au tour d’un joueur de jouer, il doit lancer les dés sous l’œil vigilant d’un croupier ou d’un agent de surveillance de la table. L’astuce consiste à réussir à ne pas faire rouler les dés, mais à seulement les faire glisser (« dice sliding »), de façon à garder une face (en général le 6) toujours apparente. De cette façon, il sera plus facile avec le second dé, même s’il apparaît de manière aléatoire, d’obtenir le total gagnant. La méthode qui paraît simple à mettre en œuvre, de prime abord, est assez difficile en pratique et requiert une bonne dextérité et beaucoup d’expériences. Et les deux professionnels des jeux de casinos ne seraient pas des pros pour rien.

Faute de preuves
Le Casino Wynn leur reproche de lui avoir dérobé injustement 700 000 de dollars (524 000 d’euros) avec l’aide de complices. Dès qu’ils sont certains que leurs manèges peuvent porter leur fruit, ils seraient empressés de multiplier leurs mises. Ce qui explique le montant important des sommes réclamées aux présumés tricheurs. Seulement, comment prouver de tels méfaits sans la présence d’une caméra de surveillance qui aurait pu relever toutes les actions suspicieuses ? Mais apparemment cela n’a pas été le cas. La justice n’a pu que les détenir pendant une poignée de jours pour les relâcher ensuite faute de preuves déterminantes.

De telles pratiques ne seraient pas possibles dans les casinos en ligne où le lancement des dés est assuré par l’ordinateur. Une des raisons principales pour rester dans les casinos en ligne !

Jeux en ligne : la Commission européenne roule pour moins de taxe les jeux en ligne

Mercredi 28 septembre 2011

Le Danemark n’occupe pas souvent la scène de l’actualité qui se rapporte aux jeux en ligne. Et si elle entre sur le devant de la scène aujourd’hui c’est que la Commission européenne vient de prendre une décision la concernant qui pourrait être bénéfique pour les jeux en ligne au Danemark, en particulier, et en Europe, en général.

Une aide d’État illégale
En effet, la Commission européenne vient de trancher sur la hauteur des taxes à appliquer sur les jeux en ligne suite à une plainte initiée par des opérateurs de jeux en dur. La CE a alors décidé que les jeux en ligne au Danemark, en l’occurrence les jeux de casinos en ligne, peuvent bénéficier d’une taxe plus basse que celle appliquée dans les activités des jeux terrestres. Ce taux d’imposition moindre fait partie des résolutions contenues dans le projet de loi pour la régularisation des jeux en ligne au Danemark et qui devrait être mis en œuvre en janvier 2012.

La plaine en question a été déposée par deux entités dans le domaine des jeux d’argent : la Slot Machine Association et un casino en dur, en 2010. En prenant connaissance du projet de loi pour l’instauration d’un marché régulé, certains opérateurs estiment que la hauteur de la taxe appliquée aux jeux en ligne traduit une volonté de l’État d’aider les opérateurs de jeux en ligne. Et ils trouvent cette aide parfaitement illégale. L’affaire a été donc portée devant la CE qui a mis un an pour analyser le cas danois. La CE a alors sorti son verdict et affirme que dans le cadre de la libéralisation des jeux en ligne au Danemark, la taxe qui va frapper les jeux en ligne peut être inférieure à celle adoptée pour les jeux en dur. Cette décision se conforme aux règles de la Commission relative aux aides octroyées par l’État.

Un environnement plus compétitif
Selon la CE si la taxe appliquée sur les jeux en ligne tend à être trop élevée, cela provoquera une hausse de l’offre danoise en matière de jeux en ligne et de casino, ce qui rendrait inutiles tous les efforts de libéralisation. L’European Gaming and Betting Association (EGBA) ne peut que saluer cette initiative et ajoute même que cette mesure de la CE contribue à dissiper le flou qui entourait le projet de loi. De plus, elle atteste également que les business model liés aux jeux en ligne et aux jeux terrestres doivent être considérés distinctement. Cela favoriserait un climat de marché plus compétitif.

Par ailleurs, l’EGBA fait remarquer qu’un niveau de taxe trop important ne fera pas augmenter le volume des recettes de l’État. Il ne ferait qu’accentuer la tendance des joueurs en ligne à se tourner vers les marchés parallèles illégaux comme ce qui s’est passé en France tout récemment. La décision de la CE a donc satisfait les opérateurs des jeux en ligne au Danemark et même en Europe, car elle pourrait servir d’idée de base dans les projets de loi dans tous les autres États membres.

Bref, si la rivalité entre les jeux d’argent en ligne et les jeux terrestres s’est toujours ressentie, notamment au niveau des casinos terrestres et des casinos en ligne, aujourd’hui on voit qu’elle est bien réelle à travers cette plainte. Mais, c’est de bonne guerre !