Articles pour la catégorie ‘Actualités casinos’

Casino : À Barcarès, le bateau Lydia pourrait abriter un nouveau casino

Vendredi 21 octobre 2011

Un nouveau casino pourrait renaître des cendres de l’ancien casino Partouche à Barcarès sur la côte nord-catalane. Le projet est en gestation et doit encore subir plusieurs examens avant sa phase de réalisation.

Des avis divergents
Le débat portant sur la création d’un nouveau casino dans la ville de Barcarès est porté aujourd’hui au menu du conseil municipal. C’est Alain Ferrand qui préside l’assemblée. En effet, toute procédure de délégation de service public liée à toute ouverture d’une maison de jeux doit être soumise à un vote avant son lancement. Néanmoins, l’idée de créer un nouveau casino à la place de celui qui a fermé pour cause de non-rentabilité suscite des débats au sein même de l’assemblée. C’est dans ce sens que Jean-Louis Disaro, membre de l’opposition met en doute l’opportunité d’ouvrir un nouveau casino alors que l’ancien appartenant au grand groupe Partouche avait dû fermer ses portes.

Une infrastructure déjà prête
Cette question se pose d’autant mieux qu’aujourd’hui le marché des jeux d’argent, en général, et celui des jeux de casinos en particulier endure encore péniblement les effets de la crise. Et que la sortie du tunnel est encore loin bien que l’on observe tout de même quelques signes de relance. Alain Ferrand n’en démord pas pour autant malgré ce contexte morose et table sur l’infrastructure qu’a laissée l’ancien occupant des lieux. En effet, le groupe Partouche avait investi 7 millions d’euros pour faire de ce bateau un lieu de détente et de restauration. Aussi le nouveau repreneur n’aurait-il plus beaucoup à bâtir puis que l’infrastructure adéquate y est déjà. De plus, il ne sera pas obligé de prendre en charge tout la totalité du bateau puisque la partie restaurant sera confiée à la gérance d’un partenariat public/privé.

Alain Ferrand précise, en outre, que le chef de projet pour la mise en route de ce nouveau casino sera bientôt connu. Il ajoute toutefois que l’idée n’est pas de proposer des machines à sous et autres jeux de casino à tout prix, mais surtout de rentabiliser ce patrimoine de la ville. À ce titre, les autres élus de la municipalité sont alors invités à émettre des idées s’il s’avère que la viabilité d’un nouveau casino ne sera reconnue.

Un bateau loisir échoué
Le Lydia est un paquebot danois échoué sur la côte de Roussillon, à l’extrême Nord de la côte nord-catalane, depuis 1967.  Cet ancien bâtiment de 90 mètres de long a abrité depuis, différentes activités. C’est ainsi qu’il fut un temps où le bateau proposait des activités telles qu’une discothèque, une salle de spectacle et un restaurant. Un projet d’en faire un bâtiment municipal dédié à l’Art et au Tourisme a été même envisagé. Depuis 2000, le groupe Partouche y avait créé un casino qu’il a géré jusqu’en 2009, année de la fermeture du casino.

Ce qu’on ne connaît pas encore de Steve Jobs

Jeudi 13 octobre 2011

Il vient de quitter définitivement la scène de l’informatique laissant un adieu émouvant à tous ses bébés et enfants Mac, iPad, iPod et compagnie. Steve Jobs s’est éteint à l’âge de 56 ans, victime d’un cancer. On croit tout connaître de lui et pourtant, sa vie comporte un autre volet qui continue encore de vivre quelque part dans un casino de Las Vegas.

Aucun lien apparent
Abdul Fattah Jandali et Steve Jobs, deux noms qui, de prime abord, n’ont rien de commun et très rarement ils figurent ensembles dans les médias. Et pourtant, ils pourraient bien avoir une chose en commun, le sang, sans qu’aucun moment de la vie pleine de rebondissements de Steve Jobs, ils ne se soient rencontrés.

Abdul est un homme qui a suivi un parcours professionnel exemplaire, avec des hauts et des bas, digne d’éloges qui l’a conduit aujourd’hui à devenir le vice-président de la compagnie « Boomtown Casino and Hotel », situé à Reno, dans le Nevada. Et il serait le père naturel du génie de l’informatique qui a révolutionné le monde trente ans plus tôt avec ses ordinateurs Macintosh que, soit dit en passant, les Français affectionnent particulièrement. Ces dernières années il a encore bouleversé le paysage informatique mondial avec ses iPods et iPads.

Ni père, ni père
Abdul Fattah Jandali est originaire de la Syrie et il a suivi des études au Liban qu’il quittera en 1954 pour partir à l’aventure vers les États-Unis. Un an après son arrivée au pays, il fit la rencontre de Joanne Carol Schieble, en 1955, avec qui il va se mettre ensemble malgré que le père de la jeune n’ait pas donné son consentement. Mais, leur union n’a pas fait long feu puisqu’ils se sont finalement séparés alors que Joanne était sur le point d’accoucher… Steve Jobs. Cet enfant né d’un couple séparé ne connaîtra pas donc l’affection ni de son père ni de sa mère puisqu’il va être confié à un centre. Clara et Paul Jobs vont l’y récupérer pour en faire leur fils adoptif.

Couple fragile
L’histoire voudra encore faire rencontrer Abdul et Joanne qui prennent la décision finalement de se marier officiellement. De ce mariage est né un autre enfant, une petite fille, Mona, qui est donc la sœur de sang de Steve Jobs. Cette fois encore, le couple ne résistera pas à un autre problème, des difficultés financières. Abdul décide alors de retourner en Syrie et le divorce fut inévitable. Cependant, Abdul ne restera pas longtemps en Syrie puisqu’il décide de revenir aux États-Unis en 1962, mais cette fois il eut beaucoup plus de chance et réussit à bien progresser professionnellement. Toutefois, Mona, sa fille, semble lui vouloir de son désengagement vis-à-vis de sa famille et l’exprime même à travers un livre (elle est devenue écrivain). Heureusement pour le père et la fille, ils ont fini par se réconcilier.

Du côté de Steve Jobs, l’approche a été plus ou moins difficile, car il aurait toujours refusé de rencontrer son vrai père Abdul. Ce dernier affirme lui avoir envoyé des messages, notamment lorsque Steve luttait contre sa maladie, et reçu plus d’une réponse. Ce que les proches de Steve Jobs réfutent formellement. Abdul est octogénaire aujourd’hui et continue d’officier dans une maison de jeux.

Deux destins, deux routes qui ne risqueraient jamais plus de se croiser, sauf dans … un autre monde !

Jeux de casino : même au craps il est possible de tricher pour les joueurs pro

Lundi 10 octobre 2011

Décidément, tous les moyens sont bons quand il s’agit de gagner aux jeux d’argent. La preuve, même au jeu de craps qui est considéré comme un jeu de casino géré entièrement par le hasard, il serait possible de tricher moyennant une adresse… professionnelle.

C’est ce qui se serait arrivé à La Vegas dans l’un de ses innombrables casinos, le Casino Wynn. Deux joueurs professionnels ont été trainés en justice, car ils ont été accusés d’avoir triché alors qu’ils jouaient au craps dans le casino. Il s’agit de Leo Fernandez qui fait partie du team pro de PokerStar et de Veronica Dabul. Ils n’ont pas agi seuls, mais auraient été apparemment aidés par des complices qui se chargeaient de détourner l’attention du croupier de service.

Un jeu de pur hasard
Le principe de la triche était assez simple, du moins à dire. En effet, le craps est un jeu de hasard disponible dans les casinos terrestres et dans les casinos en ligne qui se joue avec deux dés. Selon les casinos, le but est de faire apparaître un total de 7 ou 11 points avec les deux faces des dés (marqués de 1 à 6). Pour réaliser la combinaison gagnante 7, il faut donc produire : 4+3, 5+2 ou 6+1. Pour le résultat 11 il n’y aura qu’une seule possibilité : 6+5. S’il n’obtient ni le 7 ni le 11, le joueur perd sa mise sauf s’il réalise un certain nombre de totaux qui lui permettent de relancer les dés. Et c’est justement c’est dans les lances et relances de dés que les tricheurs en profitent pour « pousser » un peu le hasard.

Le « dice sliding »
Dans un casino terrestre, lorsque c’est au tour d’un joueur de jouer, il doit lancer les dés sous l’œil vigilant d’un croupier ou d’un agent de surveillance de la table. L’astuce consiste à réussir à ne pas faire rouler les dés, mais à seulement les faire glisser (« dice sliding »), de façon à garder une face (en général le 6) toujours apparente. De cette façon, il sera plus facile avec le second dé, même s’il apparaît de manière aléatoire, d’obtenir le total gagnant. La méthode qui paraît simple à mettre en œuvre, de prime abord, est assez difficile en pratique et requiert une bonne dextérité et beaucoup d’expériences. Et les deux professionnels des jeux de casinos ne seraient pas des pros pour rien.

Faute de preuves
Le Casino Wynn leur reproche de lui avoir dérobé injustement 700 000 de dollars (524 000 d’euros) avec l’aide de complices. Dès qu’ils sont certains que leurs manèges peuvent porter leur fruit, ils seraient empressés de multiplier leurs mises. Ce qui explique le montant important des sommes réclamées aux présumés tricheurs. Seulement, comment prouver de tels méfaits sans la présence d’une caméra de surveillance qui aurait pu relever toutes les actions suspicieuses ? Mais apparemment cela n’a pas été le cas. La justice n’a pu que les détenir pendant une poignée de jours pour les relâcher ensuite faute de preuves déterminantes.

De telles pratiques ne seraient pas possibles dans les casinos en ligne où le lancement des dés est assuré par l’ordinateur. Une des raisons principales pour rester dans les casinos en ligne !

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Jeudi 6 octobre 2011
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Jeudi 29 septembre 2011

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Jeux en ligne : la Commission européenne roule pour moins de taxe les jeux en ligne

Mercredi 28 septembre 2011

Le Danemark n’occupe pas souvent la scène de l’actualité qui se rapporte aux jeux en ligne. Et si elle entre sur le devant de la scène aujourd’hui c’est que la Commission européenne vient de prendre une décision la concernant qui pourrait être bénéfique pour les jeux en ligne au Danemark, en particulier, et en Europe, en général.

Une aide d’État illégale
En effet, la Commission européenne vient de trancher sur la hauteur des taxes à appliquer sur les jeux en ligne suite à une plainte initiée par des opérateurs de jeux en dur. La CE a alors décidé que les jeux en ligne au Danemark, en l’occurrence les jeux de casinos en ligne, peuvent bénéficier d’une taxe plus basse que celle appliquée dans les activités des jeux terrestres. Ce taux d’imposition moindre fait partie des résolutions contenues dans le projet de loi pour la régularisation des jeux en ligne au Danemark et qui devrait être mis en œuvre en janvier 2012.

La plaine en question a été déposée par deux entités dans le domaine des jeux d’argent : la Slot Machine Association et un casino en dur, en 2010. En prenant connaissance du projet de loi pour l’instauration d’un marché régulé, certains opérateurs estiment que la hauteur de la taxe appliquée aux jeux en ligne traduit une volonté de l’État d’aider les opérateurs de jeux en ligne. Et ils trouvent cette aide parfaitement illégale. L’affaire a été donc portée devant la CE qui a mis un an pour analyser le cas danois. La CE a alors sorti son verdict et affirme que dans le cadre de la libéralisation des jeux en ligne au Danemark, la taxe qui va frapper les jeux en ligne peut être inférieure à celle adoptée pour les jeux en dur. Cette décision se conforme aux règles de la Commission relative aux aides octroyées par l’État.

Un environnement plus compétitif
Selon la CE si la taxe appliquée sur les jeux en ligne tend à être trop élevée, cela provoquera une hausse de l’offre danoise en matière de jeux en ligne et de casino, ce qui rendrait inutiles tous les efforts de libéralisation. L’European Gaming and Betting Association (EGBA) ne peut que saluer cette initiative et ajoute même que cette mesure de la CE contribue à dissiper le flou qui entourait le projet de loi. De plus, elle atteste également que les business model liés aux jeux en ligne et aux jeux terrestres doivent être considérés distinctement. Cela favoriserait un climat de marché plus compétitif.

Par ailleurs, l’EGBA fait remarquer qu’un niveau de taxe trop important ne fera pas augmenter le volume des recettes de l’État. Il ne ferait qu’accentuer la tendance des joueurs en ligne à se tourner vers les marchés parallèles illégaux comme ce qui s’est passé en France tout récemment. La décision de la CE a donc satisfait les opérateurs des jeux en ligne au Danemark et même en Europe, car elle pourrait servir d’idée de base dans les projets de loi dans tous les autres États membres.

Bref, si la rivalité entre les jeux d’argent en ligne et les jeux terrestres s’est toujours ressentie, notamment au niveau des casinos terrestres et des casinos en ligne, aujourd’hui on voit qu’elle est bien réelle à travers cette plainte. Mais, c’est de bonne guerre !

Casinos en ligne : jouer au Canada, légal ou non ?

Mardi 20 septembre 2011

Si à une frontière de là, aux Etats-Unis, la loi sur les jeux en ligne est bien claire et bien immuable, au Canada, en revanche, c’est presque le flou total. Au point où Terri L. Mc Kay,

Président de l’association du jeu addictif de la province du Manitoba, qualifie la situation de « purgatoire légale ». Pourquoi, une telle vision ?

Pas d’interdiction
Tous ceux qui s’adonnent aux jeux en ligne s’aperçoivent aujourd’hui que l’activité des jeux d’argent en ligne subit un manque de clarté législative. Les analystes attribuent la cause cette absence de lumière à la structure fédérale même du pays.

Le Canada comporte 10 provinces associées à 3 territoires. Ceux-ci jouissent de pouvoirs souverains pour trancher sur les législations relatives à différents domaines, y compris les jeux de casinos en ligne. Pour ces derniers, les seuls textes qui s’y rapportent sont lus dans le Code Criminel du Canada du 1969, notamment dans sa section 207. La considération du jeu d’argent reste, toutefois, assez vague, puisque la loi admet le développement de diverses formes de loterie, y compris sa forme en ligne. Aucune mention n’est retrouvée quant à l’autorisation (ou non) pour les opérateurs de jeux en ligne de proposer des jeux d’argent.

Chacun sa loi
De ce fait, le pouvoir fédéral ne semble pas adopter une ligne directive commune pour les différents États. Ainsi, chacun d’eux dispose d’une libre attitude à permettre ou non l’offre des jeux d’argent et de casinos en ligne, sans qu’au niveau fédéral il y ait une balise quelconque. En pratique, il n’y a aucune loi qui régit les jeux en ligne au Canada, mais chaque province applique sa propre législation. Aussi, selon la région à laquelle il se connecte ou non, le joueur peut jouer en ligne légalement ou non.

Le territoire canadien se subdivise en trois principales catégories :

-          Québec : c’est la province considérée comme la plus fédérale dès lors qu’elle a autorisé l’exploitation d’une plateforme de loto baptisée Loto-Québec. Elle met en œuvre ainsi une disposition de la Colombie-Britannique qui légalise explicitement le casino en ligne et le poker en ligne, mais soumis à un plafond hebdomadaire de 9 999 dollars canadiens.

-          Nouvelle-Écosse : cette province s’oppose catégoriquement à l’exploitation des jeux d’argent en ligne et se défend farouchement de se conformer au modèle québécois.

-          Ontario et Alberta : l’Ontario est la plus peuplée du Canada, ces deux provinces ne semblent pas encore décidées à opter sur une ligne de conduite à suivre pour les casinos en ligne.

De tout cela découle que le joueur canadien puisse s’adonner sans trop de problèmes aux jeux de casinos en lignes tels le blackjack, la roulette ou les machines à sous. Les seules restrictions peuvent concerner les options de paiement. Ce qui explique pourquoi les grands joueurs américains lésés par les fermetures des sites de poker en ligne aux Etats-Unis choisissent comme nouvelle terre d’adoption le Canada, là où ils ne peuvent pas être Cana…rdés par la loi américaine UIGEA…

Jeux en ligne : qui trop embrasse mal étreint !

Mardi 13 septembre 2011

L’excès est toujours nocif en bon ou en mauvais. C’est aussi valable aussi dans les réglementations, trop de règlementations risquent d’asphyxier les secteurs prévus à être réglementés. Et ce qui pourrait arriver aux jeux en ligne en France tellement la liste des réglementations préconisées est longue.

Plus d’une centaine de recommandations
Le rapport Lamour/Filipetti contenait 21 propositions. De son côté, l’Arjel vient de transmettre au gouvernement au moins 65 recommandations dans le but d’apporter des modifications sur les réglementations des jeux en ligne. Le Sénateur Trucy va certainement encore en rajouter ce qui fera probablement une centaine de suggestions pour la seule réglementation des jeux en ligne. Et ce, sans parler également du Livre Blanc de l’AFJEL (Association Française des Jeux en Ligne) qui a aussi ses mots et ses maux à dire.

Bref, trop de réglementations ne vont-elles pas tuer la réglementation et étouffer les jeux en ligne ?

Pourquoi pas une libre concurrence ?
Selon certains analystes du secteur des jeux en ligne et des jeux de casinos en ligne en particulier, le consensus établi en 2010 n’était le fruit ni de recherche, ni d’expertise, mais est issu d’arbitrages plutôt orientés vers des intérêts politiques. La notion « d’ouverture maitrisée » annoncée fièrement par les législateurs de l’époque, tout compte fait, s’apparente à une « fermeture maitrisée ». Le volet le plus flagrant est la fiscalité qui reste la principale difficulté de la mise en œuvre de cette nouvelle réglementation sur les jeux en ligne, outre les nombreuses contraintes techniques et matérielles qu’elle exige au niveau des opérateurs. Le TRJ (Taux de Retour aux Joueurs) est également montré du doigt dans la mesure où il ne serait pas complètement insensé de laisser ce taux à la totale libre concurrence, ne serait qu’à titre d’expérimentation. Les avantages seraient multiples, car le développement des sites de jeux et de casinos en ligne peut en bénéficier et les sites de jeux en ligne agrémentés peuvent concurrencer les sites illégaux.

Impliquer tout le monde
Ces mêmes analystes posent aujourd’hui quelques questions à quelques mois de la revoyure.

- Lorsque l’on parle de jeu de hasard et d’argent, peut-on vraiment y associer la notion de jeu responsable ? N’y a-t-il pas un paradoxe quelque part lorsque l’État prône une lutte contre le jeu excessif alors que la FDJ ne cesse de créer des jeux vantés « très avantageux » pour les joueurs ?

- Le temps n’est-il pas venu pour les pouvoirs publics d’adopter maintenant des analyses vraiment objectives afin d’établir une réglementation issue de faits objectifs ?

- Les résultats mitigés de l’ouverture des jeux en ligne à la concurrence ne montrent-ils l’incompétence de l’État à gérer le secteur des jeux en ligne ? Ne serait-il pas plus efficace, dans une économie de marché, de confier la régulation du marché des jeux à un autre organe ? Aussi, ne serait-il pas temps, plus que jamais, de redéfinir les rôles et les missions de chaque acteur des jeux en ligne en tenant compte de leur compétence respective ?

Bref, ne vaudrait-il pas mieux retourner autour de la table pour rediscuter de la gestion du secteur de jeux en ligne, mais cette fois en appelant tous ceux qui n’étaiten pas présent la dernière fois ?

Jeux en ligne : hausse dans les investissements dans le sponsoring

Mardi 6 septembre 2011

Les sociétés disposent de plusieurs moyens pour promouvoir leurs marques ou leurs produits. Actuellement le sponsoring constitue un vecteur de communication assez puissant et peut contribuer efficacement à faire à bâtir une notoriété. C’est pourquoi de plus en plus d’opérateurs de jeux en ligne, en jeux de casinos ou en divers paris, investissement dans les contrats de sponsoring.

Une régulation favorable
La vague de régulation qui déferle progressivement en Europe a incité les opérateurs en ligne à faire appel au sponsoring, car ils peuvent évoluer dans un cadre plus sécurisant, et pour le financier et pour le bénéficiaire. Le système pourrait être rentable dans la mesure où le support publicitaire peut avoir une grande couverture, car mobile géographiquement. Prenons, par exemple, le cas de Bwin, opérateurs en paris sportifs, avec la prestigieuse équipe du Real de Madrid. Non seulement l’équipe dispose d’une grande notoriété qui va être associée inconsciemment à la marque qu’elle porte sur les maillots, mais c’est une équipe qui se déplace aussi énormément, du fait des compétitions auxquelles elle participe.

Top 10 du sponsoring
Helen Day, représentante de l’industrie du sponsoring en Europe, Directrice de la Politique Européenne, dans l’European Sponsorship Association (ESA), en a fait une analyse dans le cadre de l’EGBA. Des statistiques élaborées en 2008 recensent que les opérateurs en jeux en ligne ont investi 65 millions de dollars dans les contrats de sponsoring. Le total des montants dans les dépenses en contrat de sponsoring a encore augmenté en 2010 pour soutenir un rythme de croisière en 2011. En effet, selon le World Sponsorship Monitor 2011, 63 contrats de sponsoring ont été enregistrés entre des organisateurs d’évènements ou des équipes sportives, et des opérateurs de jeux d’argent et de hasard en ligne. C’est ainsi que ces derniers figurent dans le top 10 des sponsors sur le marché européen du sponsoring.

Profit à court terme
De prime abord, cette association entre les deux parties peut supposer l’apparition d’un conflit d’intérêts. En effet, des actions malveillantes de la part des sponsors et équipes en vue de manipuler les résultats pourraient nuire gravement à l’intégrité du sport lui-même. C’est une éventualité qui ne peut pas être ignorée, certes, car l’histoire regorge d’exemples. Mais selon Helen Day, comme les opérateurs illégaux sont bannis du marché européen, ceux qui opèrent légalement sous la bannière de la régulation n’ont pas du tout intérêt à saboter leur vache à lait.  En effet, les opérateurs de jeux en ligne et leur sponsor peuvent comploter pour exploiter à de fins malhonnêtes, mais ce profit à court terme ne couvrira pas les pertes potentielles qu’ils pourraient subir en cas de découverte. Non seulement ils pourront dire adieu à leur licence, mais la répulsion du public leur sera fatale.

Aussi opérateurs de jeux en ligne et sponsors ont tout intérêt à opérer dans un cadre sain et ils pourront ainsi réunir plus facilement un capital confiance émanant de leurs clients. Pour cela, ils doivent créer un climat sain et ne pas encourager le jeu à risque ni inciter des personnes mineures ou vulnérables à s’adonner aux jeux. De même, aucune publicité de leurs activités ne doit cibler des enfants. Alors, ils ont mis en place un ensemble de règles afin d’instaurer des conditions favorables pour pérenniser leurs activités. Bref, qui veut aller loin doit ménager sa monture !

Les Dimanches de la rentrée sur Royal-Flamingo-Casino!

Dimanche 4 septembre 2011

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